En Afrique, la violence est structurelle et systémique (économique, sociale et culturelle) aussi bien que physique et auto-infligée.
L'apparition de guerres civiles autofinancées est un phénomène particulièrement inquiétant. La guerre civile en Angola a marqué le début d'une tendance qui s'est répétée plus tard dans plusieurs autres pays d'Afrique centrale et de l'Ouest : les guerres civiles actuelles sont en effet livrées non pas pour satisfaire des motifs idéologiques, mais pour obtenir la maîtrise de la richesse économique d'un pays. La bénédiction de dieu que sont les ressources minérales d'un pays devient alors une malédiction pour la population innocente.
Depuis la conférence de Pékin, plusieurs pays ont décidé de criminaliser les actes de violences sexuelles commis par un mari à l'égard de son épouse. Mais la violence familiale est encore considérée aujourd'hui comme ayant une incidence plus néfaste sur l'espérance de vie des femmes que les cancers du sein et du col de l'utérus.
Les statistiques soulignent l'urgence d'agir, certains pays africains tente d'améliorer les choses en modifiant leur législation. Mais entre 85 et 114 millions de femmes et de fillettes, originaires pour la plupart d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Asie ont subi des mutilations génitales. Par ailleurs, le trafic des femmes et d'enfants génère jusqu'à 8 milliards de dollars chaque année.
L'apparition de guerres civiles autofinancées est un phénomène particulièrement inquiétant. La guerre civile en Angola a marqué le début d'une tendance qui s'est répétée plus tard dans plusieurs autres pays d'Afrique centrale et de l'Ouest : les guerres civiles actuelles sont en effet livrées non pas pour satisfaire des motifs idéologiques, mais pour obtenir la maîtrise de la richesse économique d'un pays. La bénédiction de dieu que sont les ressources minérales d'un pays devient alors une malédiction pour la population innocente.
Depuis la conférence de Pékin, plusieurs pays ont décidé de criminaliser les actes de violences sexuelles commis par un mari à l'égard de son épouse. Mais la violence familiale est encore considérée aujourd'hui comme ayant une incidence plus néfaste sur l'espérance de vie des femmes que les cancers du sein et du col de l'utérus.
Les statistiques soulignent l'urgence d'agir, certains pays africains tente d'améliorer les choses en modifiant leur législation. Mais entre 85 et 114 millions de femmes et de fillettes, originaires pour la plupart d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Asie ont subi des mutilations génitales. Par ailleurs, le trafic des femmes et d'enfants génère jusqu'à 8 milliards de dollars chaque année.
